TRAVAUX PUBLICS SANS FRONTIÈRES

a pour but d’œuvrer pour le bien être, la santé et le bonheur des populations les plus démunies.

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PROJET MADAGASCAR

Mada

LE CONTEXTE

Nom officiel : république de Madagascar
Superficie : 587 000 km²
Capitale: Antananarivo
Population : 24,4 millions (2016)
Indice de développement humain : 0,498 (2013)
Lieu d’intervention : Commune d’Andriatsemboka

LES BESOINS

Madagascar est, le 5ème pays le plus pauvre du monde compte plus de 90 % de la population vivant en dessous du seuil de pauvreté. Malgré un taux de croissance atteignant 3 % en 2016, le développement de Madagascar est fragile. Dans ce contexte, l’accès à l’énergie reste un facteur déterminant pour favoriser le développement. Alors que seulement 5 % de la population rurale malgache a accès à l’éléctricité, des projets d’électrification rurale voient le jour à travers le pays.La population d’Andriatsemboka n’a pas accès à l’électricité malgré les importantes ressources hydrauliques qu’elle dispose. L’institut Supérieur Technologique (IST) d’Antananarivo en partenariat avec l’Association des Ingénieurs pour le Développement des Energies Renouvelables (AIDER) et avec l’Agence de Développement de l’Electrification Rurale (ADER) de Madagascar, a lancé en 2008 un projet de construction d’une microcentrale hydroélectrique dans la commune d’Andriatsemboka. Toutefois, cette microcentrale d’une puissance de 12kW est insuffisante pour répondre à la demande en électricité des villageois.

LE PROJET

TPSF compte étendre le réseau électrique existant grâce à la construction d’une micro-centrale hydroélectrique sur le site d’Andriatsemboka. Cette extension permettra d’augmenter la puissance électrique installée de 7,5 kW à 100kW, voire 300kw, selon les résultats de l’enquête socio-économique en cours.

L’ONG TPSF s’engage dans une optique de développement endogène de ce territoire et l’amélioration des conditions de vie des populations rurales. Ce projet vient donc renforcer les efforts faits à Madagascar pour une augmentation durable de la production d’électricité dans la région d’Analamanga. Le projet prévoit un nouveau dispositif utilisant une chute en amont de la rivière de 14 mètres (contre 4 mètres pour la chute actuelle).

PROJET CAMEROUN

Cameroun

LE CONTEXTE

Nom officiel : République du Cameroun
Superficie : 475 442 km²
Capitale : Yaoundé
Population : 23,3 millions d’habitants (Banque mondiale, 2015)
Indice de développement humain : 153e rang sur 188 (PNUD, 2016)

LES BESOINS

La commune de Nguélémendouka est une ville modeste de 30 000 habitants située dans la région de l’Est-Cameroun, au sein du département du Haut Nyong. Les anciennes installations d’éclairage public sont obsolètes et ne fonctionnent plus créant une situation où l’insécurité est ancrée. La commune de Nguélémendouka a enregistré 3 à 5 actes de violence par jour sous toute ses formes (vol, viols, et autres agressions physiques). De plus, les commerçants se plaignent des horaires d’ouverture trop étroits auxquels ils doivent se cantonner car les clients ne viennent pas sans éclairage.

NOTRE PROJET

L’ONG Travaux Publics Sans Frontières (TPSF), alertée par Agir pour le développement au Cameroun (A4D Cameroon), a décidé de s’impliquer dans un projet d’installation de 50 lampadaires à panneaux solaires afin de pallier à ce manque d’éclairage public et toutes ses conséquences néfastes.

Notre partenaire Fonroche, entreprise spécialisée dans la conception des lampadaires solaires, et sont sous traitant, Global Works, se chargeront de concevoir et d’assembler au Cameroun les lampadaires préalablement envoyés depuis la France et de les installer via un chantier-école situé à Nguélémendouka. En effet, le lycée professionnel de la ville a été impliqué dans le projet. Ce dernier manque d’outils et de machines pour que les élèves puissent mettre en pratique leurs connaissances. Grâce au chantier-école, les sections géomètre, génie-civil et électricité pourront participer activement et se former tout au long du processus d’implantation des 50 candélabres solaires.

PROJET SÉNÉGAL

Mairie de Diourbel sénégal

LE CONTEXTE

Sénégal 
Superficie : 196 722 km²
Capitale : Dakar
Population : 15.2 millions (2013)
Indice de développement humain : 0.499

Région de Diourbel
Population : 1, 3 million (2010)
Taux de scolarisation : 58.4% (2010)
51.8% de la population vive sous le seuil de pauvreté

LES BESOINS

Le Sénégal subit une décentralisation mal maîtrisée et une pauvreté importante en milieu rural. Certaines collectivités ne disposent pas des ressources logistiques et humaines suffisantes pour se développer. Le chômage touche plus les jeunes en âge de travailler. Le Sénégal a besoin de former ces jeunes et doter ces localités en matériaux de travaux publics.

LE PROJET


Il consiste à fournir les ressources de base aux populations des communes de Mbacke par la construction d’infrastructures. C’est-à-dire de l’eau potable à toute la population, de l’électricité, un cadre de vie salubre et une réhabilitation des routes en mauvais état. Ensuite il s’agira de construire un centre de formation aux métiers du BTP pour permettre aux jeunes d’avoir des compétences en adéquation avec le marché du travail.  Enfin il faudra encourager une participation locale aux projets déjà mis en place pour favoriser une inclusion. Cela se fera par un renforcement des capacités des communes.

A terme il s’agira de renforcer les capacités d’action et de gestion des communes de Mbacke afin qu’elles puissent garantir la pérennisation des projets.  En plus des constructions d’infrastructures de base il y aura un accès à l’eau et à l’électricité pour les populations non pourvues. Aussi, avec la construction de nouvelles routes, TPSF vise à désenclaver la région et à améliorer les communications et les échanges. Enfin la filière de formation professionnelle permettra d’améliorer la qualification de la main d’œuvre locale et donc d’augmenter les opportunités d’emploi et de création d’entreprises dans les métiers des travaux publics.


PROJET BURKINA FASO

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LE CONTEXTE 

Nom officiel : République démocratique et populaire du Burkina Faso
Superficie : 270 764 km²
Capitale : Ouagadougou
Population : 19,6 millions d’habitants (2017)
Indice de développement humain : 0,402 (2015)

PROJET DE CONSTRUCTION D’UNE PLATEFORME LOGISTIQUE- CHANTIER ECOLE A OUAGADOUGOU 

En partenariat avec l’EFP-TP, le Ministère de la Jeunesse, de la Formation et de l’Insertion Professionnelle, le Ministère des Infrastructures, la Formation Professionnelle qualifiante et pratique des jeunes dans les métiers des Travaux Publics, TPSF travaille à la création d’une plateforme logistique- chantier école permettant de former des jeunes apprenants aux métiers des Travaux Publics, de permettre le développement ou la création de services.

PROJET TERRE VERTE DANS LE SAHEL

Créée en France en avril 1989, l’association française TERRE VERTE est installée au Burkina Faso depuis 2001. A travers un réseau de fermes pilotes, TERRE VERTE participe à la conception et à la mise en œuvre d’un bocage spécifique aux régions sahéliennes pour endiguer les phénomènes de désertification. TPSF et TERRE VERTE ont pour objectif de rendre la vie rurale attractive et freiner l’exode rural dû au phénomène de désertification et de déforestation dans cette zone sahélienne. Les deux ONG souhaitent pour cela atténuer les travaux les plus durs des agriculteurs par une mécanisation ciblée qui permettra néanmoins de privilégier les THIMO (Travaux à Haute Intensité de Main d’Œuvre). TPSF est en charge dans ce projet de la récupération, de la remise en état, et de l’acheminement de matériels, d’engins, de véhicules et de matériaux de travaux publics et de leur maintien en bon état de fonctionnement.

PROJET CÔTE D’IVOIRE

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LE CONTEXTE

Nom officiel : République de Côte d’Ivoire
Superficie : 322 463 km²
Capitale : Yamoussoukro
Population : 23,7 millions d’habitants (Banque mondiale, 2016) dont 5,5 millions d’étrangers
Indice de développement humain : 171ème/ 188 pays (PNUD, 2016)

LES BESOINS

La ville de Gagnoa compte 210 000 habitants, composés à 70% de jeunes de moins de 26 ans. Le taux de chômage est élevé par manque de formation. La ville de Gagnoa a un besoin de travaux publics et d’infrastructures de base : des routes pour désenclaver les territoires, certains quartiers n’ont pas accès à l’eau ou à l’électricité et la mise en place d’un système de traitement des déchets est indispensable.

NOTRE PROJET

Nous souhaitons permettre un développement durable de la ville de Gagnoa et de la région du Gôh afin de diminuer la pauvreté et d’améliorer les conditions de vie des populations. Pour ce faire, TPSF utilise trois leviers d’actions qui sont, premièrement, la formation professionnelle aux métiers du BTP des jeunes agents territoriaux. Deuxièmement, la mise en place de projets de développement durable au sein des collectivités comme un système de traitement des déchets. Enfin, le renforcement des capacités d’actions, de gestion et de suivi de projet des collectivités pour qu’elles parviennent à l’indépendance dans leurs réalisations aussi bien au niveau technique que financier.